Bon, la nuit, je dors...et qaund je dors, il m'arrive de rêver, de rever d'histoires, de personnes et de mondes...C'est d'ailleur au cours d'une de mes ballades nocturnes qu'apparu pour la première foi cet ange que l'on pourrait qualifier sensément d'une beauté inhumaine. Je sus dans une précision infinitésimale qu'il était mort du bon coté de la raison a la seconde ou mes yeux se posèrent par mégarde sur sa noble et absoluement parfaite anatomie. Il n'avait pourtant pas d'ailes mais je m'en foutait, peut etre les avait-il oubliées, ou bien si sa se trouve il était blessé c'est pour cela qu'il les avaient enlevé, ou bien ce n'était pas la saison, ou bien c'était démodé, ou bien il perdait ses plumes, ou bien j'avais mal vu, ou bien peut etre que les anges n'ont jamais eu d'ailes...Apres tout, l'anatomie angélique est un sujet a propos duquel nos renseignement font preuve de lacunes sans bornes. D'ailleur cette histoire d'aile n'avait qu'une importance modérée a cet instant ou mes priorités n'étaient, en apparance, pas basées sur une superficialité aussi criante que l'apparition d'un ange, même dépourvu d'ailes.
IL faut dire qu'a la précision de cet instant j'était justement pleinement en train de combattre un dragon de coueleur que l'on pouvait vaguement identifier comme rouge. Mais on me la fait pas amoi, sous ce costume merdique de spectacle de fin d'année de primaire ce planquait en réalité une foultitude d' idées noires qui tentaient d'envahir mon cerveau tro vide. En fond il y avait un air de piano qui ne donnait pas envie de mourir, juste pour l'entendre encore une seconde de plus...Mais comme j'avait envie d'en finir, j'ai jeté a terre mon bouclier fendu en deux dans le sens parallèe a la scène et j'ai soulevée mon épée ensanglantée de mes eaux bleutées...
Sous le regard outré de la pleine lune se déroula alors un massacre à peine humain, comme on n'en voit que dans les films ou dans le rêves, parceque ce sont les seuls endroits d'où la mort a étée pendue, en plein jour, devant une pleine foule de badeaux qui ne vivraient plus jamais. Mon épée transpercait son costume, et dèriere le costume je sentait le sang chaud, noirs qui coulait, qui coulait, qui coulait...et dans mon cou je sentait mon sang d'encre bleue qui fesait pareil.
Je ressentait dans mon corps plus de fatigue, plus de dégout et plus de folie que d'habitude, dans la réalité du monde...J'essuyais mes mains salies sur mon visage, j'essuyais mon visage avec ma manche et essuyais ma manche le long de mon pentalon. Et j'ai attendu...parceque je ne savait plus ce que je pouvait dire a mon corps de faire, que mon cerveau se retrouvais vide a nouveau, sans idée noirs qui le harcelaient. J'avait besoin de marcher. J'eu le plus grand mal a soulever ma carcasse osseuse du cadavre de mes aventures nocturnes que les vautours commencaient déjà à dévorer. J me suis souvenue de l'ange...
alors j'ai marché...j'ai traversé les limbes au hasard, je voulais le retrouver...








