les anges qui peuplent mes rêves n'ont pas d'ailes  (Les rêves de mademoizelle Moon) posté le mercredi 18 janvier 2006 18:21

Blog de micmac :bienvenu dans mon cervo-élastik, les anges qui peuplent mes rêves n'ont pas d'ailes

Bon, la nuit, je dors...et qaund je dors, il m'arrive de rêver, de rever d'histoires, de personnes et de mondes...C'est d'ailleur au cours d'une de mes ballades nocturnes qu'apparu pour la première foi cet  ange que l'on pourrait qualifier sensément d'une beauté inhumaine. Je sus dans une précision infinitésimale qu'il était mort du bon coté de la raison a la seconde ou mes yeux se posèrent par mégarde sur sa noble et absoluement parfaite anatomie. Il n'avait pourtant pas d'ailes mais je m'en foutait, peut etre les avait-il oubliées, ou bien si sa se trouve il était blessé c'est pour cela qu'il les avaient enlevé, ou bien ce n'était pas la saison, ou bien c'était démodé, ou bien il perdait ses plumes, ou bien j'avais mal vu, ou bien peut etre que les anges n'ont jamais eu d'ailes...Apres tout, l'anatomie angélique est un sujet a propos duquel nos renseignement font preuve de lacunes sans bornes. D'ailleur cette histoire d'aile n'avait qu'une importance modérée a cet instant ou mes priorités n'étaient, en apparance, pas basées sur une superficialité aussi criante que l'apparition d'un ange, même dépourvu d'ailes.

IL faut dire qu'a la précision de cet instant j'était justement pleinement en train de combattre un dragon de coueleur que l'on pouvait vaguement identifier comme rouge. Mais on me la fait pas amoi, sous ce costume merdique de spectacle de fin d'année de primaire ce planquait en réalité une foultitude d' idées noires qui tentaient d'envahir mon cerveau tro vide. En fond il y avait un air de piano qui ne donnait pas envie de mourir, juste pour l'entendre encore une seconde de plus...Mais comme j'avait envie d'en finir, j'ai jeté a terre mon bouclier fendu en deux dans le sens parallèe a la scène et j'ai soulevée mon épée ensanglantée de mes eaux bleutées...

 

Sous le regard outré de la pleine lune se déroula alors un massacre à peine humain, comme on n'en voit que dans les films ou dans le rêves, parceque ce sont les seuls endroits d'où la mort a étée pendue, en plein jour, devant une pleine foule de badeaux qui ne vivraient plus jamais. Mon épée transpercait son costume, et dèriere le costume je sentait le sang chaud, noirs qui coulait, qui coulait, qui coulait...et dans mon cou je sentait mon sang d'encre bleue qui fesait pareil.

Je ressentait dans mon corps plus de fatigue, plus de dégout et plus de folie que d'habitude, dans la réalité du monde...J'essuyais mes mains salies sur mon visage, j'essuyais mon visage avec ma manche et essuyais ma manche le long de mon pentalon. Et j'ai attendu...parceque je ne savait plus ce que je pouvait dire a mon corps de faire, que mon cerveau se retrouvais vide a nouveau, sans idée noirs qui le harcelaient. J'avait besoin de marcher. J'eu le plus grand mal a soulever ma carcasse osseuse du cadavre de mes aventures nocturnes que les vautours commencaient déjà à dévorer. J me suis souvenue de l'ange...

 

alors j'ai marché...j'ai traversé les limbes au hasard, je voulais le retrouver...

 

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il n'y a que des salopes sur cette terre et j'en fait partie !  (la détestation de l'amour) posté le dimanche 22 janvier 2006 17:43

Blog de micmac :bienvenu dans mon cervo-élastik, il n'y a que des salopes sur cette terre et j'en fait partie !

Le parc, c'est le lieux où la plupart des amoureux se réunissent pour se ploter. Bon sa tout le monde le sait...c'est même abérant de voir des choses aussi intimement intéressantes dans un lieux aussi publique, où des enfant de bas âges pululent tous les jours ! choquant, nan ? C'est surtou d'un innexcusable égoïsme d'étaler comme sa son bonheur a la gueule des célibataires, dont je fait allègrement partie...je conseille donc a tout célibataire sensiblement atteint de jalousie d'éviter les parcs et les jardins publics ou votre sang froid est mis a rude épreuve ! ...enfin moi les jardins publiques, je ne les évites pas vraiment...en fait,  je suis pluto du genre a me planker dans les buissons pour espionner en douce les petits couples qui se roulent des pelles sur le banc en face !

c'est d'ailleurs ce que je suis en train de faire, matter Néo et sa nouvelle copine en train de se galocher, toute langue et toute dignité dehors...joli, joli...bel exemple pour la jeunesse ! exemple que tous le monde devrait suivre d'ailleur étant donné que cette pelle est merveilleusement exécutée et d'ailleur j'envie l'espèce de barbie en mini jupe blanche que Néo tiens dans ses mains, ou plutot, que Néo tiens par le cul...jamais je n'aurait cru en être rendu a l'extrémité de devoir envier cette cruche, mais les faits sont la : moi, Juliette, 15 ans, fille géniale et absoluement sublime, j'en vien a envier une poupée gonflable en latexe mal cuit et plus pinturée qu'une voiture volée ! on aura tous vu !

C'est le cas de le dire puisque je vois tout ! en tous cas j'aurait du mal a manquer une miette de ce qui se passe sous mes yeux, c'était d'ailleur le but..espionner Néo pour savoir si il a trouvé une nouvelle copine, savoir si les rumeurs sont vraies, et surtout, savoir QUI c'est...

alors j'ai espioné, écouté, interogé, menti, piégé, suivit, marchandé, traqué...

et j'ai trouvé...

 

**elle s'appelle Martina Danvers, mais ses parents l'appelle Maty, ses amies l'apellent Mart', son premier petit copains l'appellait "Minouche" (c'est d'ailleur a cause de ca qu'elle l'a plaqué!), quand a Néo il l'appelle "ma princesse"...(c'est pitoyable...il pourait avoir un peu plus d'originalité...j'était sa princesse il y a meme pas deux mois...) son pseudo msn c'est "mart'_du_49 "et son mot de passe c'est "Biscotte "(le nom de son chat, blanc avec des taches noirs qu'elle a eu pour ses 10 ans) et d'apres ce que j'ai pu voir il y a 16 personnes autours d'elle qu'elle considère comme ses amis proches, 48 comme des "potes", 10 mecs "prenables" et 64 "connaissances". Elle habite au 4 square des Oliviers dans une maison blanche avec des volets bleus. elle se lève tous les matins à 6 heures 10 et commence tous les matins par éteindre son réveille et se rendormir jusqu'a 7h (sauf le 8 janvier ou elle a oublié de se réveiller parcequ'elle était trop fatiguée de sa fête de la veille) Ses parents sont divorcés, elle vis chez son pere mais apelle tous les soirs sa mere qui est partie vivre a Paris, en face de la tour Eiffel...bon j'en passe je ne vais pas vous réciter les 12 pages de dossier que j'ai réussi a constituer sur elle en 1 moi et demi...1 moi et demi de recherche acharnée...**

 

bref je matte les langues qui se collent entre les deux bouches, je suis fascinée par celle de Néo (Léonard de son vrai prénom...est til utile de préciser que seuls les profs lui font l'offence de le nommer exactement ?) Ce mec a une langue extrèmement longue et souple qui me fascinait déjà du temps où il me roulait des pelles...c'est asser étrange de matter comme sa de l'extérieur, au bord de l'orgasme, dans un buisson, les genoux nikés par les graviers, son ex et sa meuf en plein patinage plus qu'artistique...et de se faire lorgner en coin pas les grand mère qui passent et de leur tirer la langue comme quand j'avait 5 ans !

enfin c'est jouissif mais c'est surtout de mazochisme profond...et je commence a en arriver a la limite que mes glandes lacrimales peuvent fournir...alors je détourne, presque a regret les yeux, je les fixes sur le sol, ramasse une pierre, plutot grosse et je la balence en plein dans sa gueule de conne a cette salope de Martina.....

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mes plaies et mes blessures se soignent avec l'eau...  (Les rêves de mademoizelle Moon) posté le lundi 23 janvier 2006 20:47

Blog de micmac :bienvenu dans mon cervo-élastik, mes plaies et mes blessures se soignent avec l'eau...

Mon ombre grelotait doucement a la lumiere du soleil glacé dans le ciel d'hivers ; mes pieds nus déchirés, laissent de tristes marques diformes sur le sol de cailloux pointus et pourtant je n'avait pas mal. J'avais juste froid. J'avais juste faim. J'avais juste peur. Je me demandait inlassablement dans ma tête fracturée "Où est-il ? Où est-il ?". Ce murmure opressant errait inlassablement dans les méandres de mon crane mort, anéstésié de tout...Mais pas de ces mots, pas de ces mots qui se répétaient sans cesse, toujours, à la recherche d'une réponse. Je marchait, j'avançait, j'évoluait plutôt...Je me trainait, faible, dans les limbes, je suivait les papillons errans parceque je ne savait pas où aller. Pour ne pas tomber, j'apuiyais mes mains blautées contre les tronc des arbres, laissants des empreintes mutilées le long de l'écorce brune.

Mais je n'avais pas mal. J'était blessée c'est vrai...Mais je ne ressentait pas de douleur phisique...

Sous mes pieds soudain, le sol laissa place a une eau morne et stagnante que je n'avait pas vue et où je m'effondrait pitoyablement. Au creux des vagues, je voyait mon reflet qui regardait mon visage en train de regarder mon reflet qui regardait mon visage et ainsi de suite jusqu'a ce que les deux se fondent en un portrait qui me ressemblait, qui était moi.

J'avais l'air d'une folle, mes longs cheveux blonds coagulaient sur mon visages et s'emmelaient avec les algues de l'eau...Sur mes joues se mélangait le bleu de mon sang et le rouge de mes larmes, sa formait un dégradé de rouge, de violet et de bleu et c'était beau...ma robe blanche était déchirée et on voyait mes hanches et une bonne parties de mes plaies...

mes plaies...

je ne sais pas ce qui leurs arrivaient a mes plaies...elles se refermaient petit a petit...je voyait la peau reprendre possession du corps...l'eau me lavait, prenait la couleur bleue que j'avait, démèlait mes cheveux, les lavaient, nourrisait mon ventre, nourissait mon âme, asséchait mes larmes...

je sorti, ma robe était sèche, le sol était de l'herbe douce et molle qui ne me blaissait plus, il fesait moin froid...

 

mais j'avait toujour peur....

 

et les papillons avaient disparu...

 

"Où-est il ?"

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la folle  (monologues étoilés) posté le mardi 24 janvier 2006 19:34

Blog de micmac :bienvenu dans mon cervo-élastik, la folle

*je suis folle*

*en fait *

*c’est a cause des cheveux qui me poussent a l’intérieur de la tete*

*sa encombre*

*et puis sa pousse

*normal*

*c’est des cheveux*

*alors du coup bah…*

*sa encombre encore plus*

*et j’ai plus de place pour mettre mes neurones*

*et donc ils sortent*

*je les ramasse*

*mais j’en pers quand meme*

*et puis j’arrive pas a les remettre dans mon cerveau*

*alors sa s’entasse dans ma chambre*

*sa fait désorde*

*des neurones qui trainent*

*ma mere me dit de les ranger*

*mais j’y arrive pas*

*je voudrait bien*

*j’y met de la bonne volonté*

*il faudrait ke je coupe les meches blondes a l’intérieur*

*mais jy arrive pas*

*le ciseau ne passe pas*

*j’ai essayé*

*mais il ne passe pa par l’oreille !*

*c’est trop petit une oreille*

*meme avec un petit ciseau*

*et puis c’est fragile*

*imaginez que je me rate…*

*vous y avez pensé a sa ?*

*nan*

*personne ne pense a ma senté*

*enfin bref*

*j’aurait bien voulu essayer par les yeux*

*mais j’arrivait pas a les enlever*

*c’est dommage*

*sa aurait été un trou asser gros je pense*

*mais l’otre jour*

*l’oeil droit est tombé*

*et y’avait le nerf optique ki gênait*

*donc de toute fason *

*je pouvait pas*

*mais sa ne résoud pas mon problème*

 

*peut etre qu’en passant par le nez… ?*

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Le vautour que j'ai suivit dans les limbes était noir.  (Les rêves de mademoizelle Moon) posté le mercredi 01 février 2006 12:13

Blog de micmac :bienvenu dans mon cervo-élastik, Le vautour que j'ai suivit dans les limbes était noir.

Doucement, j'appellait les papillons qui avaient guidés mes pas j'usqu'a présent, ils m'imposaient une peur démente pour la solitude de mon hypotétique présence d'esprit. Je cherchai désespérément les taches jaunies de leurs envols éphèmères autour de moi. Mes yeux délavés en profitèrent pour se poser néglegemment sur les pleines de mort et de verdure posées à mes coté, et je découvrit les paysages imaginaires de mes songes de jeune fille facile.

Sous mes pieds nus crissait une herbe verte et chaude qui donnait envie de s'y blottir, de s'abandonner là et de tout oublier, de se foutre du temps, dans cette douceur infinie de fin du monde.Il n'y avait aucun arbre ni relief juste cette étendue plane et desespérément verte, et juste le ruisseau derière mon dos, dont le ronflement régulier venait troubler dangeureusement le calme placide et inquiétent de ces lieux imaginaires. Etendues sur le sol, des charognes putrides et puantes en décomposition, d'hommes ou de bête, s'évadaient par petits morceau dans les gosiers des vautours. Il avalaient leur trise repas doucement, sans un bruit, sans un cri, comme lorsqu'on aprrécie le gout de la nourriture délicieuse mais interdite, et qui nous domine ; seul, parfois, un bruissement d'ailes noires s'imicait dans la tranquilité pure et malsaine de la scène. Dans le ciel trop bleu brillait un soleil noir qui brulait les yeux.

Ce mélange de beauté et d'horreur en ce meme lieu animait en moi la sensation que s'arrachait de mon cerveau les antennes manichéennes de la raison. C'était si beau et si laid a le foi. C'était si vivant et si mort a la foi....Si pure, si pourri....Je sentait dans mon ventre mes organes vitaux se plier sou le poid de l'indécente indécision des sentiments....Je sentait sur mes tempes l'infini douleur des rouage qui criaient de peur, une peur turquoise et dorée en même temps. Une peur tellement colorée qu'elle peingnait mes mains de dessins et de formes abstraites, transformant mes doigts, mes ongles en toiles de maître, bleue et or.

 

Soudain sur ma jambe, une sensation floue remonta a mes sens sans prévenir. Un cri strident sorti de mes cordes vocales. Je n'osait pas regarder quelle était cette chose qui se frottait a ma jambe...

 

C'était un vautour. il me regardait en souriant, il ne se dégageait de ses impressions ni violence ni agressivité... Il avait au contraire dans les yeux une lueur calme et apaisante qui me fit oublier ma peur. Maldroitement, je posait ma main bleue, or et tremblante sur son crane décharné, je parvain à sourir, je parvain a murmurer quelques mots inaudibles des sens. Mais il avait compri... Il déploya ses ailes noires et avanca...

Je le suivit.

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